• Amoureux de la montagne, Adrian Radford, entrepreneur, bâtisseur et investisseur dans l’immobilier est, particulièrement conscient, en toute occasion, de sa responsabilité sociétale. Amoureux du beau et convaincu que la qualité de nos bâtiments contribue au développement de notre bien-être et de notre dynamisme, il évoque ici la passion qui l’a conduite à concevoir ses chalets et plus précisément le cinquième (quatre ont déjà été réalisés) qui est aujourd’hui offert à la vente.

  • « J’aime la montage depuis toujours. J’ai saisi cette occasion exceptionnelle d’un terrain dans un endroit calme, entre un bosquet de frênes et une cascade, avec une vue imprenable sur la spectaculaire chaine des Aravis, au cœur d’un domaine skiable exceptionnel, un cadre parfait aussi bien pour les passionnés de ski alpin ou de randonnée que pour les marcheurs. Et au flanc de cette montagne préservée, vivante, en hiver comme en été, je construis ce chalet comme si j’allais y vivre. Les espaces sont ouverts sur la lumière, les matériaux traditionnels et chaleureux (bois massifs, pierre, Tavaillon… ), et le chalet est chauffé grâce à la géothermie qui permet beaucoup d’économies (chauffage, eau sanitaire) et qui minimise l’impact environnemental.

    Comme le faisaient les anciens qui construisaient pour les générations à venir, ce chalet est construit pour durer. Dans le voisinage, certains chalets et fermes existent depuis plus de 250 ans.

    Le plan du chalet a été conçu pour profiter des traditionnelles activités de la montagne (local à ski, abri pour les outils, soupente pour entreposer le bois), donner l’accès au “bon air de la montagne” (altitude idéale (1 200 m), jardin et terrasse), favoriser le confort nécessaire au bien-être (4 chambres avec salle de bains – baignoire balnéo, coin lecture, sauna), et accueillir les rencontres conviviales (espace jeux, poêle à bois, séjour cathédrale, large cuisine ouverte)…. Il me semble que vous pourriez y être très heureux et que vous aurez plaisir à y recevoir, et en faire profiter les générations à venir.»